CIRCUIT
Centre d’art contemporain
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A propos de Circuit

L’incertitude qui vient des rêves

David Gagnebin-de Bons

Vernissage le vendredi 02 février 2018 à 18h00
Ouverture du 02 février au 17 mars 2018

Jeudi, vendredi, samedi de 14h à 18h et sur rendez-vous

Jeudi 22 février à 17h00 et vendredi 16 mars à 17h30
Rêveries en hypnose légère
(entrée libre, sur inscription à contact@circuit.li)
Guidées par Adina Secretan (artiste scénique)

Jeudi 8 mars à 18h30
Formuler le rêve : entre matérialisation du souvenir et récit d’un état
Table ronde modérée par Jean-Rodolphe Petter (historien d’art),
en présence de Danaé Panchaud (directrice du Photoforum Pasquart),
de la Dre Francesca Siclari (cheffe de clinique au CIRS) et de l’artiste

Ill.: La première porte de rêver, photographie, 2017

Circuit bénéficie du soutien de : Ville de Lausanne, État de Vaud, Loterie Romande, Pour-cent culturel Migros, Alfred Richterich Stiftung et Profiducia Conseils SA

Texte de salle

Sous le titre L’incertitude qui vient des rêves David Gagnebin-de Bons développe et étend dans l’espace d’exposition, sa pratique visuelle liée à ses rêves.
Cette carte blanche, première exposition 2018, initie le programme de l’année du vingtième anniversaire de Circuit.

« Les cyanotypes [de David Gagnebin-de Bons] ont pour sujets des rêves, des lieux rêvés et, pour certains, des rêves empruntés à d’autres personnes » 1.

L’ensemble rassemblé sous le titre En rêves est disposé sur un meuble adapté aux murs de l’espace. Ce présentoir s’évanouit parfois dans ces murs puis réapparaît un peu plus loin. Ce parcours fuyant suggère qu’une part des informations, comme dans les rêves, nous est restituée alors que d’autres sont insaisissables et immesurables.

Ailleurs, un leporello posé sur une table, compile les images abstraites d’un diagramme décrivant les différentes phases de sommeil de l’artiste sur une durée déterminée. Les oscillations décrites par ces hypnogrammes, bien que non photographiques sont tout de même cristallisées par la technique du cyanotype2.

Le photogramme, procédé qui ne nécessite pas d’appareil photographique puisqu’il est obtenu par l’exposition directe à la lumière d’un objet positionné sur une zone photosensible, est employé par David Gagnebin-de Bons pour construire des silhouettes abstraites de la boîte dans laquelle il collecte et conserve les cyanotypes qu’il réalise pour En rêves.

Le titre, L’incertitude qui vient des rêves, est d’ailleurs tiré d’un ouvrage éponyme de Roger Caillois paru en 1956, dans lequel l’auteur décortique le sentiment d’incertitude, l’hésitation produite par la mise à jour continuelle que la mémoire impose aux souvenirs.

D’autres événements jalonneront l’exposition, notamment la présentation d’un multiple en céramique, la tenue d’une table ronde intitulée Formuler le rêve : entre matérialisation du souvenir et récit d’un état et deux expériences Rêveries en hypnose légère guidées par Adina Secretan.

1. Tiré du site www.davidg.ch
2. Procédé photographique monochrome obtenu par le mélange égal de deux produits chimiques qui combinés deviennent photosensibles: le citrate d’amonium ferrique et le ferricyanure de potassium.

Vernissage le vendredi 02 février 2018 à 18h00
Ouverture du 02 février au 17 mars 2018

Jeudi, vendredi, samedi de 14h à 18h et sur rendez-vous

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